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les brèves

Michel Abax au festival de cinéma sud-américain 4

Ajouté le 30/03/2008 - Auteur : maris
Festival de films latino-américains
Vendredi 28 mars
Postales de Leningrado, Mariana Rondón, Vénézuela, Pérou
Vue par une petite fille de guerilleros au Venezuela, ces années soixante-dix ressemblent à une grande fête de la dérision, l’histoire d’une dictature imaginée comme un carnaval, entre le jeu de quilles et le jeu du gendarme et du voleur. Les enfants éduqués par leurs grands parents reçoivent des cartes postales de Leningrad envoyées depuis la Sierra. La clandestinité dans la jungle, les transports d’armes, les réinterprétations d’un enfant de la violence des arrestations, des assassinats, de la torture, tout cela combiné à la vie de tous les jours avec le reste de la famille, principalement la préparation du cochon. La fête qui suit est un grand moment, où j’ai eu envie de me lever et d’aller danser le merengue avec eux. J’ai adoré la fraicheur, la photo, le rythme. Les jeux des acteurs est excellent, surtout le petit Téo, admirable comédien. Un film qui a remporté de nombreux prix.
 
Cordero de Dios (Agnus Dei), Lucía Cedron, Argentine, Chili, France
Lucía Cedrón est la fille d’un militant argentin assassiné à Paris dans les années soixante-dix.
 Le film se passe en 2002, en pleine crise de l’Argentine. Suite au kidnapping d’un homme de soixante-dix-sept ans, sa famille semble divisée sur les moyens de répondre à la demande de rançon. La petite fille prend en charge la récolte des fonds mais se heurte à l’indifférence de sa mère, veuve d’un militant assassiné pendant la dictature. Si l’affect du spectateur est capté par le désespoir de la petite fille, dans la mémoire heureuse de son enfance vécue auprès de son grand-père, la deuxième partie du film fait déplacer nos sentiments vers le secret de famille, que porte la mère. Une charge terrible… Arrêtée, lors d’une rafle, elle a été échangée contre son mari, l’intermédiaire : le fameux grand-père. La fille découvrira peu à peu la vérité et accompagnera le lent processus de pardon de sa mère. Un film de grande qualité qui en dit long sur l’âme des Argentins et des victimes des dictatures de l’Amérique latine. Une mémoire qui se cicatrise lentement mais qui ne s’efface jamais totalement.
 

Michel Abax au festival de cinéma sud américain 3

Ajouté le 28/03/2008 - Auteur : maris
Festival du cinéma latino-américain
 
Jeudi 27 mars
 
El Búfalo de la noche, de Jorge Hernández Aldana, Mexique
Nous ne connaissons pas pour la plupart d’entre nous ce jeune réalisateur qui signe là son premier long métrage. Nous connaissons en revanche l’acteur principal, celui qui joue le rôle de Manuel, l’excellent Diego Luna (Tu mamá también, par exemple) et surtout l’écrivain Guillermo Arriaga dont la nouvelle a été adaptée ici. Arriaga ? Non ? De ses romans ont été tirés les films Amours chiennes, 21grammes, Trois enterrements, Babel, réalisés par Alejandro González Iñárritu.
L’histoire tourne autour d’un jeune homme Gregorio, torturé par son double, une déchirure atroce en lui… Un buffle pose chaque soir son museau dans son cou, un pince-oreille qui est entré en lui, le ronge. Sans doute ce loup mexicain, aussi, celui du zoo, est symbole du prédateur qui s’agite en lui. Schizophrène, Gregorio passe une partie de son temps en clinique. Durant l’une de ses absences, sa fiancée (Tania) le trompe avec son meilleur ami, le fameux Manuel. Une passion est née, douloureuse, coupable, avec l’ami du fragile Gregorio, celui de toutes les complicités, de toute confiance… Ainsi, sur le thème de la trahison, de la folie, du mensonge, de l’amour impossible, de la part maudite de chacun, se joue une manipulation sordide contre ce nouveau couple. Et ceci, après le suicide de Gregorio. Une lente descente vers l’enfer, conçue par un schizophrène, orchestrée par un pervers… Ensuite, tout est haché, temps, espace, la narration est discontinue, spécialité d’Arriaga, je pense. J’aime beaucoup l’intro avec les buffles la nuit, les scènes psychédéliques de tatouage, la photo, la lumière, quelques scènes, très courtes. Mais l’ensemble n’est pas abouti, trop lent. Tout est là pour faire un film très fort, très trash, mais ça ne prend pas. Et là c’est l’ennui, on ne voit que les clichés, le sexe, l’auto mutilation, la peau de chagrin du héros/martyr…
C’est rageant, ou encourageant ? J’ai envie d’être positif. Si Diego Luna et Guillermo Arriega lui ont tendu la main, c’est que c’est surement un bon petit gars qui peut y arriver !! Ces scènes qui sont bonnes le font penser, elles auraient de cette trame dont il fallait tisser tout le film, à mon goût, l’accélérer encore, par une musique délirante et par les visions dégantées du schizophrène, il fallait voir ce double monde, nous faire accéder à un univers imaginaire, même infernal. Je pense que le réalisateur n’a pas assez travaillé le personnage source de l’histoire, Gregorio, il est trop suggéré, et son monde n’est pas passé dans notre affectivité. Je le regardais froidement, cliniquement. Mal à l’aise tout le long du film, impatient d’en finir… Allez Jorge, on t’attend pour le prochain film ! Assure ! Qué te vaya bien !
Michel Abax

Michel Abax au festival de cinéma sud-américain 2

Ajouté le 28/03/2008 - Auteur : maris
De la haute valeur des empanadas !
Pour faire de Marseille, une capitale culturelle…
 
Festival de films latino-américains
Soirée d’ouverture de la compétition
 
 
Soirée d’ouverture hier soir, mardi 25 mars, du festival de films latino-américains, une salle comble aux Variétés, des salles d’exposition pleines de mouvements et de bruits, de rires, et cette odeur d’empenadas, qui symbolisera peut être cette soirée d’ouverture du festival 2008…
Hernán Harispe, le président de ce festival, nous racontait à cette inauguration que lors de la création de cette manifestation, il y a dix ans maintenant, il avait pensé tout financer et organiser grâce aux buffets et à l’énergie de tous les bénévoles, grâce en particulier aux empanadas, ces chaussons à la viande, présentés chauds et odorants sous le nez des cinéphiles et des spectateurs… Tous les Français de l’association lui avaient répondu qu’en France, cela ne se passait pas comme cela… Il y avait ici des subventions…Une ambition culturelle…
Subventions ? Une spécialité française, aujourd’hui en voie de disparition, puisque la mairie, à deux mois de l’ouverture du festival, a décidé de ne pas aider le festival, idem la Drac, qui n’aide plus les œuvres et les manifestations audiovisuelles. Aujourd’hui, mercredi 26 mars, les cinémas Le Variétés et le César, laisseront leurs « écrans noirs » en signe de protestation, contre l’arrêt des subventions…
Alors de la valeur des empenadas pour monter nos projets culturels ? Oui ! Nous savons nous battre pour être capitale culturelle ! Compagnons du théâtre, de la danse, de la musique, de la littérature, sortez les marmites ! Oursins, favouilles, bouillabaisses, daube, et macaronis ! Sortez les tabliers et les louches, le temps des chichis-pizzas-empanadas est revenu !!
 
 
Du vélo au chorizo, Melo et son :
El baño del Papa
Dans le programme du festival, vous découvrirez les prix attribués à ce film uruguayen par les réalisateurs Enrique Fernández et César Charlone. Ce dernier a notamment participé à la série brésilienne La cité des hommes, à la photo du film La cité de dieu. Une référence, en matière de cinéma, dans sa façon de filmer les gosses des favelas de Rio, du grand art pour le cinéma populaire. Des films présents à l’Hispam, bien sûr…
Il en va de même pour El baño del Papa, très peu d’acteurs professionnels, des personnages émouvants, en premier celui de Melo, joué par Cesar Troncoso. Que de rythmes aussi, l’impression de pédaler, tout le long du film, pédaler sur les pistes pour rejoindre le Brésil depuis l’Uruguay, acheter à sa frontière, tout ce qui se revend, se charger un maximum et repartir, parmi des dizaines d’autres cyclistes, pédaler, chargés de caisses, pousser, s’arracher dans la poussière et la peur de se faire prendre pour contrebande, se faire humilier au poste de douane, risquer de tout perdre ici, ou tenter là dans la colline, parmi les vaches, les rochers et les cours d’eau, si la « volante », ne vous taxe pas au passage, pédaler, encore et encore jusqu’au village, essayer de tout vendre… J’avais déjà les mollets tendus… Voilà que les deux hommes se mettent à se provoquer, à peine arrivés de leur soixante kilomètres, ils se tirent la bourre, « le premier arrivé jusqu’au pont » ».. Ahh ! Retour à la maison, Sylvia la fille, graisse la chaîne, le soir dans le lit, Melo au côté de sa femme Carmen, vérifie encore le bon état de la chaîne…
Une vie de galériens sous un ciel de feu et de cendres… Une vie qui se fige soudain, l’arrivée du pape est annoncée, non loin de là… Les Brésiliens vont débarquer dans le village par milliers, par centaine de milliers… Alors, tout le village rêve… Ah les projets ! Payer des études à la fille, acheter une moto pour la contrebande…Tout le village s’endette, pour acheter de quoi faire des sandwichs, des chorizos, des tonnes de chorizos pour ces brésiliens… Et Melo lui investit toute son énergie, les économies pour les études de sa fille, il s’endette, se compromet, pour construire des toilettes pour les pèlerins brésiliens…
Pas un mot de plus. Ce film passera bientôt dans les salles de France… On repense en le voyant à la vitalité du cinéma italien des années soixante-soixante-dix. Je repense aussi à ce passage à Marseille du roman de Mac Orlan, Sous la lumière froide (Collection Futuropolis, Gallimard), tout le quartier réservé, les filles, les serveurs, les musiciens, tous rêvent… Une rumeur se répand, qu’un bateau bourré de milliardaires est en route pour accoster à St jean, à la Joliette…
 
Par Michel Abax
 
 Tout le programme sur http://www.aspas-marseille.org/2008/FichiersJoints/122/FichiersJoints/Grille2008.pdf 

Michel Abax au festival de cinéma sud-américain 1

Ajouté le 28/03/2008 - Auteur : maris
Xème Festival de films latinos américains, Marseille, mars-avril 2008
 
 
Par Michel Abax
 
Voilà six ou sept ans que je suis un assidu de ce festival, j’y vais en voyageur, pour me plonger dans un autre univers, pour me nourrir, pour me décentrer. J’en reviens chaque fois sous le charme de ce continent, et blessé, ému par le contenu souvent déchirant de ces films. Des commentaires totalement subjectifs sur les films que j’ai pu voir…
 
Samedi 15 mars Friche de la Belle-de-mai
Courts métrages de la nouvelle génération de cinéastes
 
El café de Lupe de Mariana Fuentes, Venezuela
Moi qui projette de partir voyager au Venezuela, une fois encore, c’est un film qui me donne le frisson. L’année dernière, le festival nous avait projeté l’histoire de touristes kidnappés à Caracas par des malfrats, une sorte de créneau pour la petite pègre. Là, on y voit le parcours d’un trentenaire qui descend dans un bar, sa copine reste dans la voiture. Il entre, va aux toilettes, dérobe une bouteille dans une remise, espionne une fille qui vole une liasse de billets dans la chambre de ses patrons. Elle s’enfuit par le bus, la voilà sortie d’affaire, la revanche des pauvres, elle va refaire sa vie… Le gars monte aussi, abandonne sa copine. Ah non, je ne vous en dit pas plus... Rassurez-moi, peut-on échapper à cette violence dans ce pays magnifique ?
 
Blanca de Alejo Crisóstomo, Guatemala
Sans doute, le plus déchirant de ces courts métrages, le plus court aussi, d’une efficacité redoutable. Nous sommes en pleine guerre civile, cette guerre qui a couté la vie à 250 000 civils jusqu’en 1995. Blanca est une mère désespérée, qui veut payer une opération chirurgicale à sa fille gravement malade. Un chemin de croix qui la conduit à genoux chaque soir devant sa vierge de plâtre. Billet après billet, prête à tout pour sauver sa filles. Et puis les escadrons de la mort débarquent dans le village...
 
Raices huecas de Francisca Olaeta,Chili
Le Chili d’aujourd’hui. Un père et sa fille dans une maison bourgeoise. Il l’aime passionnément, s’en occupe avec le plus grand soin, non, pas de sa fille, de son orchidée... Le pathos de cet homme vous glace. Comment ne pas imaginer que ce grand maniaque n’ait pas un passé de tortionnaire…
 
Una muerte menor de Paulina Castellanos, Mexique
Un de ces gamins qui arrache les sacs…Ce jour-là, la chance n’est pas avec lui… Un homme dégaine son revolver et l’abat sur le macadam. Les quelques minutes qui suivent sont la vie à l’état pur, drôles et pleines des fantasmes de ce gosses des rues. Entre rires et chair de poule…
 
Tr3s de Daniela Ludlow et Yoame Escamilla, Mexique
Un couple de « fresas», ici, on dirait des bobos. La flamme de l’amour s’est éteinte. Et c’est comme la mort qui s’annonce. Mais elle, pense être sauvée en rencontrant la passion, ailleurs… Jusqu’à ce qu’une phrase terrible de son amant, déchire tous ses espoirs : « Nosostros ? Qué nosostros ? »…
 
Moyens métrages
Chupa-chupa de Roger Elarat et Adriano Barroso, Brésil
Un documentaire enquête sur un phénomène d’ufologie, c'est-à-dire l’étude de manifestations liées à l’apparition d’extra terrestres. Dans l’état du Pará, tout un village, il y a quelques années, a vu des milliers de scintillements bizarres dans la nuit, des sortes de soucoupes volantes. Tous, des plus démunis aux plus érudits les ont bien vus… Une panique terrible s’empare des habitants. Ils ont surnommé ces visiteurs d’ailleurs, les chupa-chupa… ceux qui viennent sucer le sang des vivants. L’armée est intervenue pour les protéger. On tire toute la nuit des coups de fusils ou des pétards pour les empêcher de se poser…Sont-ils des monstres, ou des bons esprits ? Ceci fait débat….C’est devenu un événement qui a attiré les médias de tout le pays, et même des scientifiques. Le village est devenu une attraction pour les amateurs d’ésotérisme, c'est-à-dire la majorité des brésiliens, non ?
 
La revolución de los Pingüinos de Simon Bergman, Chili
Un grève de lycéens à l’époque de la présidente Michelle Bachelet. Pour ceux qui ont connu ces événements dans les années soixante-dix en France ou en Europe, l’ambiance y est presque identique. Libération des esprits et des mœurs, un monde nouveau s’ouvre à l’âge de tous les possibles…
 
Mujeres ancestrales
Un documentaire magnifique tant sur le contenu que sur le plan de la photo. Une sage femme canadienne vient partager le savoir de ses « collègues » en Bolivie et dans une communauté indienne des Etats-Unis. Où il est question de l’humanité d’un acte naturel face à la médicalisation de l’hôpital. A ne pas louper, il repasse le 31 mars au cinéma Le Variétés.
 
A bientôt pour la suite…
 
Certains de ces films repasseront entre le 25 mars et le 1e avril aux Variétés pour la suite du festival.
Vous trouverez le programme de ce festival sur Marseille hebdo et sur le site de l’ASPAS, partenaire de l’Hispam.
 

Marseille capitale européenne de la culture ?

Ajouté le 26/03/2008 - Auteur : maris


MARSEILLE,
Capitale Européenne
de la culture ?
 
Depuis 1993 avec la réouverture du cinéma CESAR et celle des VARIÉTÉS en 1999,
nous avons fait office non seulement de réceptacle de la programmation de plus de
700 films classés art et essai et répertoire, mais aussi nous sommes devenus le lieu
d’accueil de plus de 120 manifestations, avant-premières et événements divers chaque
année.
Dans le même temps, nous avons accueilli un public fidèle et grandissant avec plus de
90% de réabonnement des spectateurs.
Avec 350000 spectateurs par an, les cinémas Cesar et Variétés sont devenus des établissements
culturels de premier plan.
Notre position de salles art et essai uniques à Marseille implique un manque de place
certain : 8 écrans sur les 2 sites, augmentation des sorties, déprogrammation de films à
l’affiche pour accueillir un nombre important de manifestations... qui pèsent sur notre
trésorerie (mobilisation d’un personnel plus grand, nécessité de rénovations fréquentes...).
Malgré une gestion rigoureuse dans la limite des moyens mis à notre disposition,
notre situation, même si elle n’est pas alarmante, se fragilise de jour en jour.
Depuis trois ans, nous alertons la mairie sur la baisse de la fréquentation générale en
centre ville et observons avec inquiétude le climat engendré par la fermeture du cinéma
UGC Capitole qui a généré un manque de 300000 spectateurs sur la fréquentation.
Nos efforts ne suffisent plus à maintenir les conditions optimales de notre activité et
c’est pourquoi nous souhaitons que l’ensemble des collectivités locales considère
d’urgence une aide pour nous permettre de supporter le nombre colossal de nos animations,
et le rythme effréné des rénovations dans nos salles.
D’autre part, nous demandons une fois pour toute, à être exonérés des diverses taxes
locales auxquelles nous sommes assujettis et qui constituent un frein à notre développement.
Nous ignorons les conditions selon lesquelles Monsieur Luc Besson installera son
multiplexe à Marseille mais nous souhaitons obtenir tout au moins des conditions similaires.
Enfin, s’il existe des budgets de plus de 10 millions d’Euros pour une improbable médiathèque
autour du Château de Marcel Pagnol, il doit bien exister un moyen de soutenir le
cinéma CESAR dont Monsieur Pagnol était propriétaire et qui est aujourd’hui l’étendard
marseillais du cinéma de qualité d’art et d’essai et de répertoire.
Pour toutes ces raisons nous lançons, cette JOURNÉE ÉCRAN NOIR Le MERCREDI 26
MARS 2008 en espérant que ce sera la première et dernière fois en comptant sur une
compréhension du public marseillais et en nous excusant par avance auprès de lui.
 
GALESHKA MORAVIOFF, gérant des cinémas CESAR & VARIÉTÉS
et l’équipe marseillaise des cinémas.

Spectacle et stage de folklore et tango argentins

Ajouté le 26/03/2008 - Auteur : maris

Spectacle et stage de folklore et tango Argentins

les 18&19 avril à Velleron(84)

Renseignements et inscriptions :

sylvie@pies-y-manos.org / 06 86 44 92 79

phillip@pies-y-manos.org / 06 12 14 37 06

Hébergement : réservez au plus tôt, les chambres d’hôtes et les gîtes sont pris d’assaut en

période de congés scolaires. Renseignements :

www.velleron.fr

Organisé par

l’association Rien ne va plus / cie pies y manos

Avec le soutien de la

Visitez notre site :

Mairie de Velleronwww.pies-y-manos.org

STAGES :

Vendredi 18 avril

de 19h30h à 21h : initiation aux danses et percussions traditionnelles

d’Argentine.

de 21h à 23h : Tango

, salle des tambours, hôtel de Cambis (à côté de la mairie)

Samedi 19 avril

de 14h à 16h : Initiation aux danses et percussions traditionnelles d’Argentine.

de 16h à 18h : Tango

: salle du Vieil hôpital

A partir de 21h : CABARET ARGENTIN

:

Projection d’un film documentaire sur l’Argentine, exhibitions des professeurs de tango et

de folklore et bal toutes danses.

Petite restauration de spécialités argentines et buvette.

Coût

Stage : tarif tout public : 100

tarif préférentiel élèves de Velleron : 80

Adhésion annuelle10

Entrée Cabaret argentin : tarif tout public15

(entrée à la soirée Cabaret argentin incluse).(entrée soirée cabaret argentin incluse)..

(

habitants de Velleron : 5, sur présentation de justificatif de domicile)

Javier Castello (tango)

Danseur, chorégraphe et chanteur de tango, il représente la jeune génération du tango

argentin. Initié par son grand père qui lui transmet la passion, et formé par les maestros de

la «

domaine de la chorégraphie que de la musique. Il enseigne à Paris, à l'étranger et participe

à de nombreux spectacles.

vieja guardia », il réalise le lien entre l'ancienne et la nouvelle génération, tant dans le

Silvia Gerbi (tango)

De formation classique au départ, elle se spécialise dans les danses baroques. Elle

découvre le tango argentin en France. Elle étudie avec les plus grands. Devenue la

partenaire de Javier Castello, elle enseigne et se produit en France et un peu partout en

Europe.

Sa grande maîtrise de la musique études de piano depuis l’âge de 7 ans), fait d’elle une

danseuse qui respire la musique.

Sylvie Thomas de Saavedra (danses traditionnelles d’Argentine)

Danseuse et chorégraphe elle a hérité son savoir de la famille Saavedra, célèbre en

Argentine pour sa recherche et son travail de projection contemporaine du folklore

argentin. Elle partage son temps entre l’Europe et l’Argentine. Elle vous enseignera le

folklore, l’art du bombo et des zapateos.

http://www.salsapaca.com/content/view/45/48/lang,fr/

Programme festival de cinéma sud américain à Marse

Ajouté le 24/03/2008 - Auteur : maris
Le programme complet se trouve sur http://aspas-marseille.org/ 
Mais voici un aperçu :
CONCERT EXCEPTIONNEL D’ANGEL PARRA “HOMMAGE À VIOLETA PARRA”
Chansons de l’Amérique latine et du Chili d’hier et d’aujourd’hui
Samedi 15 mars 2008 à La Friche La Belle de Mai à 20h
41, rue Jobin, La Cartonnerie, 13013 Marseille
Tél. 04 95 04 95 04
Angel Parra est né au Chili, à Valparaiso. Très jeune, il découvre la musique et se met à parcourir le pays, apprenant et collectant les chansons populaires chiliennes en compagnie de sa mère Violeta Parra.
En 1960, avec sa famille, il vient en Europe, travaille la guitare, compose et donne des concerts dans plusieurs pays. À Paris, avec sa soeur, il forme le duo “Isabel & Angel”.
De retour au Chili, en 1964, il participe à la campagne électorale de Salvator Allende. À Santiago, Isabel et Angel fondent “La Peña de los Parra”, lieu de rencontre et de créativité pour “la Nouvelle Chanson Chilienne” en pleine expansion. On voit s’y côtoyer de nombreux chanteurs et poètes : Violeta Parra, Pablo Neruda, Atahualpa Yupanqui, Julio Cortazar, Victor Jara, Nicolas Guillèn, Paco Ibanez, Silvio Rodríguez, Pablo Milanès, Mercedes Sosa…
En 1973, Angel est arrêté et incarcéré. Comme Victor Jara, il dérangeait la dictature de l’époque par ses textes et ses chansons révolutionnaires (textes contestataires, sympathisants de la pensée de Che Guevara) et par son esprit de liberté trop prononcé. Angel eut plus de chance que Victor Jara qui succomba aux tortures que lui infligèrent les militaires d’alors.
Angel Parra a enregistré près de 70 albums et composé la musique de plusieurs films, dont : La Tierra Prometida et Actas Generales de Chile de Miguel Littin. En mars 1988, Jack Lang, ministre de la culture du gouvernement français, le fait officier de l’Ordre des Arts et des Lettres. Un an plus tard il retrouve le Chili après seize années d’exil.
Il a également écrit un livre, Mains sur la nuque (traduit de l’espagnol par Bertille Hausberg), Métailié, 2007.
A noter avant le concert (19h)
Film documentaire sur Violeta Parra, réalisé par Jean-Claude Diserens et présenté par son fils Angel Parra.
Suisse / 1964 / 19’
Suivi d’un débat avec Angel Parra, à l’occasion du 90e anniversaire de la naissance de la grande chanteuse chilienne engagée.
PROGRAMME de LA FRICHE LA BELLE DE MAI 14 mars et 15 mars 2008
41, rue Jobin, La Cartonnerie, 13013 Marseille Tél. 04 95 04 95 04
« DIVERSITÉ LATINO-AMÉRICAINE » INVITÉE D’HONNEUR MARTA RODRÍGUEZ
Projections de documentaires et de courts métrages inédits. Débats
Concert exceptionnel d’Angel Parra« Hommage à Violeta Parra »
PROGRAMME Tous les films sont en versions originales sous-titrées français (VOSTF)
VENDREDI 14 MARSPRIX DENTRÉE : 5 €
18h30Courts et moyens métrages latino-américains inédits
19h30 • Projection de deux films documentaires de la réalisatrice colombienne Marta Rodríguez :
Una casa sola se vence(Une maison abandonnée s’effondre)
Colombie / 2005 / NB / 47’
Témoignage sur le déplacement violent, en 1999, de Marta Palma et ses quatre enfants appartenant à une communauté afro-colombienne.
Chircales– Premier film de Marta Rodríguez et Jorge Silva.
Colombie / 1966-1972 / NB / 42’
D’importants groupes de paysans se sont réfugiés dans des zones suburbaines suite à la terrible vague de violence de la fin des années quarante. Ils ont migré vers les villes et ont été contraints de vivre dans des conditions inhumaines. Le film est le portrait prenant de la cruelle réalité d’une des familles qui travaillent dans la production de briques ainsi qu’une analyse profonde des mécanismes idéologiques favorisant cette situation.
Débat avec la réalisatrice et pot de l’amitié.
SAMEDI 15 MARS PRIX DENTRÉE : 5 € (FILMS) • CONCERT SEUL : 17 € • CINÉ-CONCERT : 20 € • ÉTUDIANTS ET
ADHÉRENTS : 15 € (CINÉ-CONCERT)
15h • Documentaires, courts et moyens métrages inédits de jeunes réalisateurs latino-américains.
Échanges avec la salle.
17h • La Revolución de los pinguinos, de Simón Bergman. Chili / 2007 / 23’
Un court métrage passionnant sur le mouvement des jeunes lycéens chiliens en 2006 pour obtenir de meilleures conditions d’étude. Prix de la Presse et Prix des Médiathèques au Festival de Clermont-Ferrand 2008. Échanges avec la salle.
19h • Film documentaire sur Violeta Parra, réalisé par Jean-Claude Diserens et présenté par son fils Angel
Parra. Suisse / 1964 / 19’
Suivi d’un débat avec Angel Parra, à l’occasion du 90e anniversaire de la mort de la grande chanteuse chilienne engagée.
Pause puis concert (voir page précédente)
Buffet latino-américain assuré par l’ASPAS.
Stands d’artisanats, activités… À cette occasion une bourse aux livres est organisée au profit de la Communauté Maymara (Jujuy), en Argentine.
 
SÉANCES SPÉCIALES SCOLAIRES
Renseignements et réservations au 06 99 08 98 47 et 04 91 07 27 06
Jeudi 27 mars, au cinéma Les Variétés (prix : 4,5 €)
9 h Eréndira, ikikunaride Juan Roberto Mora Catlett, en présence du réalisateur.
Une récréation sur l’arrivée des Conquistadores au Mexique, composée à partir des Codex. Des légendes aux personnages vivants, dont Erendira est l’héroïne. De très belles images, vraisemblable, donc didactique.
14 h El baño del Papa(Les toilettes du Pape, voir page XX), de Enrique Fernández et Cesar Charlone. Une histoire avec différentes dimensions : sociale, très sud-américaine ; morale, car elle parle de la nécessité d’avoir un rêve ; et humaine, car c’est aussi une histoire d’amour filial.
Vendredi 28 mars 2008, en partenariat avec Les Rendez-vous des quais
(3 €, gratuité pour le professeur/accompagnateur)
9 h Mafalda, films argentins de Juan Padron, 40 minutes, 1995.
Une sélection de films animés, d’après le personnage de Quino, le célèbre dessinateur argentin. La série est
découpée en 8 épisodes de 5 minutes. (Dossier pédagogique et pistes de travail disponibles sur le site www.karmafilms.fr) • Projection précédée d’une présentation (le pays, le contexte historique…) et suivie d’un débat. • Conseillé pour les plus jeunes.
10 h 15 i
Projection précédée d’une présentation (pays, contextes historiques…) et suivie d’un débat.
14 h Eréndira, ikikunari, de Juan Roberto Mora Catlett • Film en compétition. • Projection précédée d’une présentation (le pays, le contexte historique…) et suivie d’un débat. • Conseillé pour les lycéens.
Lundi 31 mars, au cinéma Les Variétés (prix : 4,5 €)
9 h Los hijos del último jardín, (Les jeunes du dernier jardin) de Jorge Sanjinés, en présence du réalisateur, Président des Rencontres.
14 h El gallo de Oro(Le coq d’or), de Roberto Gavaldón. Thématique Littérature et cinéma
Mardi 1er avril, au cinéma Les Variétés (prix : 4,5 €)
9h La Cifra impar(Le Chiffre impair), de Manuel Antín, d’après Julio Cortázar. Thématique Littérature et cinéma.
14h Tambogrande, de Ernesto Caballos. Film en compétition.
 
LES 1es JOURNÉES DU LIVRE LATINO-AMÉRICAIN
Programme des rencontres & lectures
Pour la première fois, même s’il y a toujours eu des écrivains présents aux Rencontres, des Journées du livre
latino-américain, se tiennent à Marseille durant la période du festival.
Y sont invités, pour faire découvrir leur livre ou des aspects de la littérature contemporaine latino-américaines, les personnalités suivantes :
María Aranguren, Dante Barrientos Tecún, Diana Lichy, Jacqueline Moulin, Geneviève Orssaud, Ana
Rossi, Richard Roux, Karla Suárez
JEUDI 13 MARS À 18h
L’Eternaute
Espaceculture, 42 La Canebière
Une bande dessinée « culte » à redécouvrir, créée en 1969 par les Argentins Hector Oesterheld et Alberto Breccia
(dessin), entre science-fiction et dénonciation politique. Projection diaporama et conférence, avec Jacqueline Moulin.
VENDREDI 21 MARS
18h Lettres brésiliennes. Avec Richard Roux et Ana Rossi. Rencontre et lectures bilingues.
C’EST LA FAUTE À VOLTAIRE 27 cours Franklin Roosevelt. Tél. 04 91 47 90 71
Lectures bilingues et débat. Pot de l’amitié.
SAMEDI 22 MARS
Aux carrefours de la littérature latino-américaine.
LIBRAIRIE HISTOIRE DE LOEIL 25 rue Fontange. Tél. 04 91 48 29 92
13h Rencontre avec Karla Suarez (Cuba)
14h30 Diana Lichy (Venezuela) et María Aranguren (Argentine). Rencontre et lectures bilingues.
SAMEDI 22 MARS
19h « Contes » et fiction en Amérique latine
Avec Geneviève Orssaud et Dante Barrientos Tecún
ESPACE CAFÉ PRESSE (PIANO BAR) 127 bd de la Libération. Tél. 04 91 50 05 00
Coordination littéraire et modérations : Pascal Jourdana
 
FORUM : ”ART ET CULTURE : AMÉRIQUE LATINE ET RÉGION“
29 mars à partir de 9h30 aux Rendez-vous des Quais, boulevard d’Athènes.
Organisé par l’ASPAS dans le cadre des 10es Rencontres. En partenariat avec Les Rendez-vous des quais
Les dix années des Rencontres, à travers de riches et multiples traces, rendent compte de la création cinématographique, littéraire, photographique et musicale latino-américaine, et d’une profonde réflexion sur les façons dont ces expériences se traduisent dans les politiques culturelles des différents pays du continent.
Durant la même période, dans notre région, les multiples créations artistiques, aussi bien dans les domaines du cinéma, du théâtre, de la vidéo, de la peinture que de la musique, se sont traduits en diverses pratiques culturelles.
Ce parallèle entre des expériences vivantes adoptées sur deux continents mérite d’être repéré pour susciter une réflexion nouvelle. En France, le moment est propice : la mobilisation pour défendre la culture montre comment les acteurs culturels sont avides de réflexion aussi bien que de construction pour une démarche et un chemin à parcourir ensemble. Voilà la raison d’être de ce Forum.
Trois tables rondes ouvertes aux interventions du public font intervenir différents acteurs de la culture latino-américaine et française. Les deux premières entament deux axes de réflexions pour ouvrir des portes et élargir les repères qui concernent les rapports de l’art et la culture dans la société où ils se développent.
1) Aborder avec une entière liberté les questions suivantes : qu’est-ce que l’art ? la culture ? Ces notions représentent-elles des espaces de liberté? d’identité? Quel rapport entretiennent-elles entre elles ?
2) Comment situer ces notions face à l’Etat ? aux régimes répressifs ? à l’économie ? aux politiques publiques ?
Quelles sont les influences dominantes ? Quel rôle jouent-elles dans le progrès social collectif ?
3) Dans la table ronde, il s’agit en conclusion de comparer et de mesurer les méthodologies et les expériences vivantes, d’essayer de mettre en parallèle ce qui se fait ici et en Amérique latine, en y débusquant les coïncidences et les différences. L’objectif final est d’entreprendre ensemble un chemin, et de créer des liens permanents, pour avancer vers des réflexions et des actions communes, et provoquer la rencontre entre artistes et transmetteurs de savoirs culturels, ceux dont la vision est d’être facteur de
développement démocratique de l’art et la culture.
 
Les intervenants
Amérique latine : Marta Rodríguez, documentariste, Colombie ; Ramon Cattet, réalisateur, Mexique,
Ana L. de Azevedo Lobato, directrice production digital de Para, Brésil ; Mariana Rondon, artiste
plasticienne et réalisatrice, Cuba.
France : Jean-Pierre Rehm, directeur artistique du FIDMarseille ; Pascal Privet, directeur des Rencontres
cinéma de Manosque ; Bernard Egger, professeur normalien de mathématiques ; Marc Mercier, directeur des Instants Vidéo, Andonis Vouyoucas, metteur en scène et directeur du Théâtre Gyptis ; Mathieu Colotte, secrétaire général adjoint du Système Friche ; Jean-Pierre Daniel, directeur du cinéma l’Alhambra, Hernan Harispe, ancien journaliste, ancien enseignant des Universités de Buenos Aires et d’Aix-en-Provence, Olivier Dangué, directeur d’Action contre la faim, Espagne. Avec la participation des Rendez-vous des quais.
Modérateurs : Jeanne Baumberger, journaliste cinéma, et Pascal Jourdana, critique et journaliste littéraire.
Projections accompagnant le Forum (programme non exhaustif)
Invisibles plaisirs quotidiens Brésil / 2004 / 26' / vidéos Internet
Réalisateur : Jorane Castro / Cabocla Produçoes. Contact jorane@cabocla.org.
Portrait de Belém, ville au coeur de l'Amazonie, vue à travers les blogs .Les jeunes auteurs de ces journaux intimes virtuels racontent leur ville avec poésie et nostalgie.
Admirimiriti Brésil / 2005 / 12 '/ Animation 3D
Réalisateur : Andrei Miralha
A onda, Festa da Pororoca Brésil / 2003 / 12’ / Animation 3D
Réalisateur : Cássio Tavernard
Sun in your head Pays-Bas / 1963 / Video / 7’
Réalisateur : Wolf Vostell La première oeuvre cinématographique d’un artiste du group Fluxus, conçue
comme une vidéo. Il filme des images de télévision pour ensuite les modifier et les brouiller. Une grande partie de ces images provient d'Argentine.
La journée s’achèvera par un pot de l’amitié.
EXPOSITIONS
CHE GUEVARA : LE VOYAGE À MOTOCYCLETTE
par les élèves du collège du Vieux Port à Marseille
25 panneaux de 1m sur 1,20 m /Feutre, gouache, acrylique, encre, crayons de couleurs, photocopies, collages (palmier, terre, aluminium, papier, journaux, kraft, calque, sciure), peinture vitrail.
Suivi par les enseignants d’histoire-géographie et d’arts plastiques.
Travail déjà exposé au salon de la moto (Parc Chanot), à la mairie des 2-3e arrondissement dans le cadre de la
fête du Panier, à la fête de la Joliette, chez le concessionnaire BMW (Grand-Sud La Valentine), à la Motostra de Millau, à l’ABD Gaston-Defferre, au salon de la moto de Paris.
Expositions à venir : Mairie de Puimichel (août 2008), station de métro – Vieux Port (octobre 2008).
Début 2009, l’ensemble sera déposé par les motards, qui refont le parcours du 1er voyage du Che en Amérique Latine, et demeurera au Museo Ernesto Che Guevara, Alta Gracia, Argentine.
Contribution des élèves de 3e5 du collège de au voyage à motocyclette du club motocycliste de la police nationale, section vieilles
motos Année scolaire 2005-2006
CLAUDE LUCA
Samedi 15 mars, à La Friche La Belle de Mai, Claude Luca sera présent avec son chevalet pour
réaliser des gouaches qui seront exposées et vendues au profit des projets de solidarité de lʼassociation ASPAS. Ce Marseillais de Saint-Loup a récemment accompli un tour de France (4000 km en trois mois) en compagnie de son fidèle compagnon, Atila, un âne de 28 ans.
LA DÉCENTRALISATION
La programmation des Rencontres en région PACA
Comme chaque année, les Rencontres du cinéma sud-américain se déplacent et se renforcent en Région PACA
de Marseille. Manosque, La Ciotat et Saint-Bonnet en Champsaur (Hautes Alpes) nous permettent ainsi de partager nos convictions avec tous ceux qui ont de la curiosité et de l’affection pour le continent latinoaméricain.
DU MARDI 18 AU JEUDI 20 MARS LA CIOTAT
Cinéma Lumière / Place Évariste Gras,13600 La Ciotat / Tél.: 08 92 68 09 75 et ASPAS
Mardi 18 avril à 20 h
Concert de Pascal Americanta suivi de la projection du film
El último bandoneón d’Alejandro Saderman (Argentine, 2003, couleur, 1h30)
Une jeune fille veut intégrer l’orchestre juvénile du bandonéoniste et compositeur Rodolfo Mederos. Pour cela elle doit obtenir un Double AA, le roi des bandonéons, qui ne se fabrique plus. C’est ainsi qu’elle fait
connaissance avec un vieux bandonéoniste qui doit vendre le sien. Petit à petit, le vieillard va transmettre tout son savoir et l’emmènera dans le monde de la milonga et des milongueros.
Mercredi 19 avril
La Colifata de Chloé Ouvrard et Pierre Barougier (Argentine/France, 2001, couleur, 52’)
Un documentaire sur la première radio au monde à retransmettre depuis un hôpital psychiatrique. Elle joue un rôle unique en aidant les patients à s’occuper de leur problème et à dissiper les stéréotypes sur la maladie mentale.
Suivi par la projection d’un film de Marta Rodríguez.
Débat avec les réalisatrices Chloé Ouvrard et Marta Rodríguez
Jeudi 20 avril
Telepolis (titre original La Antena) d’Esteban Sapir (Argentine, 2007, NB, 1h34)
Ce film s’attaque de manière engagée au sujet contemporain du pouvoir de la télévision dans notre société. Loin d’un traitement polémique classique, Esteban Sapir traite son sujet avec finesse et métaphore en nous plongeant dans un univers féerique et poétique. A travers un film en noir et blanc, épuré de paroles, le jeune réalisateur argentin compose chaque cadrage avec une ingéniosité picturale et de nombreuses références aux grands classiques du cinéma muet comme Le Voyage dans la Lune (1902) de Georges Méliès ou Metropolis (1927) de Fritz Lang, rendant en particulier hommage à l’Expressionnisme
allemand mais aussi à ses contemporains, comme Tim Burton ou Terry Gilliam, pour peindre les personnages attachants de son conte.
Suivi d’un débat avec l’ASPAS
JEUDI 3 AVRIL MANOSQUE
Cinéma Le Lido / 2 av. Saint-Lazare,04100 Manosque / Tél.: 08 92 68 75 14 et ASPAS
Telepolis d’Esteban Sapir (Argentine) (Voir ci-dessus)
VENDREDI 4 ET SAMEDI 5 AVRIL SAINT BONNET (05)
Cinéma Le Central / Rue de la Trésorerie / 05500 Saint-Bonnet en Champsaur / Tél. : 04 92 50 56 11 et
ASPAS
Telepolis d’Esteban Sapir (Argentine) /France)
 

Semaine culturelle et touristique syrienne à Marse

Ajouté le 24/03/2008 - Auteur : maris
CENTRE DE CULTURE ET D'INFORMATION SUR LE MONDE ARABE
Association loi de 1901. N° SIRET 32454937700038. N ° APE 913 E N°SIREN 32405490377
N° agrément Préfecture des B. Du Rh. 931 300 705 13 - Service Formation Professionnelle
Avant-programme Semaine culturelle et touristique syrienne
du 21 au 25 avril 2008
En présence de Mme Chaghaf Kayali Ministre Plénipotentiaire et
Mr Ghassan Nseir, Ambassadeur de Syrie auprès de L'UNESCO (sous réserve)
En partenariat avec le Centre Culturel Syrien à Paris, la Cité de la Musique,
Syrianair, CODIF, Medcop, l'église orientale ST Nicolas de Myre et d'autres
associations Franco-Syriennes
Du lundi 21au vendredi 25: expo de livres, d'artisanat et tableaux de peinture,
dans notre Centre avec la Librairie Orientale et à la Maison de Syrie
Jeudi 24 avril 2008 Chants de Pâques et Mouachahâte d'Alep à la Cité de la
Musique de Marseille.
15h Formation et échanges entre artistes musiciens de Syrie et de la Région
PACA Istruments: qanoun, kaman, oud, nay, percussion
18h Conférences::"mouachahâte d'Alep,histoire et développement", par Mr.
Dallal chef d'orchestre de l'Ensemble Ornina, luthiste, actuellement directeur de
l'Institut Arabe de Musique à Alep et "les cantiles arméniens à Alep" par Mme
Abélian
20h 1ère partie: Chants de Pâques en arménien, grec, syriaque, chaldéen et
arabe en usage dans les églises d'Alep; par des professionnels dont.
M..Tarkhanian (Arménienne)G. Qamar (Syriaque)
2e partie: Les mouachahâte avec l'Ensemble Ornina–Musique Arabe
d'Alep et deux Mawlaouiyas(derviches tourneurs)M. Q Dallal,-G. Ammouri,
(qanoun)–A.B.Al Bakkar,(kaman)–A.H. Hariri, (kaman)–M.Chihan,(nay)–M.
Chaghala, (percussion), accompagné par trois chanteurs:A. Baddour, F.S.
Moudallal, H.Loubnani
Repas à la Maison de Syrie: 53 rue de Forbin 13002 Mars. Tél. 0491521072
Vendredi 25 avril 2008
18h Conférence sur Marie-Madeleine la Syrienne, la femme syrienne
aujourd'hui et harmonie entre les différentes communautés en Syrie, par
M.Salloum, présentatrice-journaliste de la TV syrienne avec le cinéaste
N.Ahmad et le directeur des programmes I.Téamé
19h Rencontre avec les écrivains syriens. H. Bitar et K. Al-Mekdad
19h30 Projection du film "Des petits coeurs" en présence de la cinéaste,
M.Salhiyé (film primé aux Emy Awards à New-york)
21h Repas à la Maison de Syrie.
Couverture de l'ensemble des actions par les TV syrienne et française
13 rue St; Savournin 13005 Marseille:_____
Tél.: 04.91.42.58.54 ___ _ –Tél./Fax: 04.91.42.72.54 : !__"__ ___ _
e-mail: ccima@free.fr site : http://ccima.free.fr

Marta Rodriguez y Angel Parra

Ajouté le 24/03/2008 - Auteur : Juana
Los Chircales
Ce documentaire de Jorge Silva et Marta Rodríguez diffusé à La Cartonnerie lors des 10èmes rencontres de Cinéma sud-américain à Marseille a provoqué un choc chez tous les spectateurs. Le sujet est déchirant : une famille (un père, une mère, 11 enfants) travaille en Colombie dans une fabrique de briques. Le travail est inhumain : des heures de travail pénible dans des conditions sanitaires déplorables, par tous les temps, pour ne presque rien gagner, voire s’endetter auprès d’un patron dépourvu de toute compassion lorsque les objectifs de rentabilité ne sont pas atteints. La forme du documentaire contribue à l’émotion dégagée. Mais il ne s’agit pas de larmoiement. C’est bien plus fort que cela. Les images sont tellement insupportables que le spectateur se retrouve en apnée devant l’écran. Cela est d’autant plus impressionnant lorsque l’on sait que ce documentaire date de 1961.

Una casa sola se vence
Cet autre documentaire de Marta Rodríguez traite des populations déplacées en Colombie à cause des violences causées par les paramilitaires, les guerillas et le trafic de drogue. Le témoignage d’une femme sert de fil conducteur. Poignant.

Concert d’Ángel Parra
Là aussi, l’émotion était au rendez-vous. Hernán Harispe, pilier de l’ASPAS, présente Ángel Parra en racontant son émotion de le revoir tant d’années après. Il explique que la dernière fois qu’il l’a vu c’était dans les années 70 : Ángel Parra était prisonnier du gouvernement militaire chilien de l’époque et parqué comme tant d’autre dans un stade, et Hernán Harispe y était en tant que journaliste. Ángel Parra a chanté des chanson de sa mère, Violeta Parra, de Víctor Jara, un compagnon de route qui a eu moins de chance que lui puisqu’il s’est fait fusillé par les militaires en place au Chili. Entre deux chansons, Ángel Parra racontait la vie de sa mère et celle du Chili.
Cela fait du bien de voir qu’il reste des gens pour chanter ces chansons. Cela fait du bien de voir qu’il reste des gens pour écouter ces chansons.

Fête colombienne et écoutes musicales à Marseille

Ajouté le 21/03/2008 - Auteur : maris
Sabado   22  de Marzo   2008
Fiesta de los Esposos
Audición
Seleccion 
Découverte
BOLEROS
Presentación Grupo Floklorico   
Fiesta - Bal
Participación 10 euros     Cóctail de bienvenida
Traigan lo que quieran picar o tomar
Venta de empanadas argentinas y Ron Viejo de Caldas
 Studio Kordax 3 Rue du commandant mages  13001 Marseille  Academia del Tango Argentino

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