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les brèves

Tablao Flamenco à Aubagne

Ajouté le 11/04/2008 - Auteur : maris

Transmission des danses traditionnelles et du mond

Ajouté le 10/04/2008 - Auteur : maris
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Renseignements
Nathalie Chapuis
Mission des musiques et danses traditionnelles et du monde
04 42 21 78 00
mrmdtrad@arcade-paca.com
Danses traditionnelles et du monde
Quelle transmission ici et aujourd'hui ?
Rencontre professionnelle
Provence-Alpes-Côte d'Azur

MARDI 27 MAI 2008
10h00 > 16h30

Cité de la Musique - Marseille
Entrée gratuite sur inscription
 
REGARDS CROISÉS

Que signifie enseigner à des occidentaux une danse née et pratiquée ailleurs ?
Que transmettre d'une danse transposée hors de son contexte d'origine ?
Que transmet-on avec et autour de la danse ?
Cette rencontre propose à toutes les personnes investies dans l'enseignement de la danse de partager une réflexion sur les démarches pédagogiques à l'œuvre dans la transmission des danses dites traditionnelles et du monde.
Les échanges s'appuieront sur la présentation de « regards croisés », construits, sur la base de captations audiovisuelles et d'entretiens, par Joëlle Vellet, chercheure en anthropologie de la danse, spécialisée dans les questions de pédagogie et d'esthétique, en collaboration avec des enseignants de la région : Anuang'a (danses massaï), A. Choquard (bharata nathyam), S. Liagre (danses de caractère de tradition provençale), M. Mihneva (danses traditionnelles des Balkans), M. Pérez (flamenco) et V. Recolin (danses orientales).
 
DANSE AVEC LE MONDE
 
La journée se prolongera avec la présentation d'élèves et artistes issus de plusieurs écoles de la région : Dhvani (bharata-nathyam), Solea (flamenco), Al Masira (danses orientales) et le Rode de Basse Provence (danses de caractère).

Auditorium de la Cité de la Musique - 18h30-20h00
 

Noche Kuzka à Marseille

Ajouté le 10/04/2008 - Auteur : maris

Projeto Duna à Marseille

Ajouté le 09/04/2008 - Auteur : maris
amarelindo
PRESENTE 
AVEC LE SOUTIEN DU CRI DU PORT ET DE TEKNICITÉ
 
LE GROUPE "PROJETO DUNA", 
 
LES 3 MUSICIENS DE ALCEU VALENÇA
 
MAURICIO OLIVEIRA : BASSE ET CHANT
LEO LIRA : GUITARE
CASSIO CUNHA : BATTERIE
 
UN TRIO D'INSTRUMENTISTES D'EXCEPTION REUNIS POUR UNE TOURNEE FRANÇAISE DÉBUT AVRIL 2008
 
 
 
VENEZ VIBRER AU SON DE LEUR FREVO ELECTRICO !
A MARSEILLE
AU CAFÉ JULIEN
39, cours Julien
LE 10 AVRIL 2008 - 20H30
PRIX DES PLACES 10 EUROS
 
POUR PLUS D'INFOS DE SON ET DE VIDEO,
http://www.myspace.com/dunaprojeto
 
PRODUIT PAR  BRESIL EN FRANCE ET LA&LÔ PRODUCTIONS
 
 
 
 
 
 

Bourse aux instruments (84)

Ajouté le 09/04/2008 - Auteur : maris

Pangea en avril à Marseille

Ajouté le 07/04/2008 - Auteur : maris
Chers amis, chers clients,
Du 3 au 29 avril,  votre boutique éthique et culturelle Pangéa Comptoir des Peuples est PANGEA l'Africaine et met à l'honneur des femmes de France dont l'Afrique a façonné la destinée artistique, s'installant dans toutes leurs créations.
Ainsi, l'alsacienne Michèle Ludwiczak, les marseillaises Judith Ovallès, Cécile Bartolini, et enfin Valérie Mandine (qu'on peine à dire du Lubéron où elle vit aujourd'hui); sculptent, moulent, peignent et façonne leur Afrique bien à elle, que ne transfigure que l'amour qu'elles lui portent.
Nous sommes tout particulièrement heureux de vous convier à la seconde exposition des sculptures exceptionnelles de vérité et de vie de Michèle Ludwiczak.
 
Nous vous attendons donc très nombreux au vernissage
 jeudi 3 avril à partir de 18h30, en présence des artistes!
 
PANGEA Comptoir des Peuples
1 rue de l'Abbaye (derrière l'abbaye St Victor)
Marseille 07.
+info : 04 91 33 64 13.
.
 
 
PANGEA L'AFRICAINE  ( 2008  OPUS 1 )                                     Du 3 au 29 avril 2008
 Apres MIGRATION en 2007, nous accueillons à travers l'exposition 2008 de Michèle Ludwiczak "AMNESIE ou la grande vallée du Rift" des êtres d'argile, représentants dignes de cultures en sursis: Massaïs, Rendiles, Turkanas, Himbas sortis du berceau géographique de l'humanité pour entrer dans le cœur de l'artiste qui nous en restitue la force fragile et transporte à Marseille de son grand Rift africain toute une peuplade qui campera du 3 au 29 avril à l'espace galerie de la boutique. www.myspace.com michele_ludwiczak
Et secoura l'amnésie assassine de ceux que Patrick Bernard nomme "les Oubliés du grand Rift" dans son ouvrage du même titre, texte qui a si fortement inspiré cette exposition et dont nous vous livrons ici quelques extraits.
"En ce début de troisième millénaire notre famille humaine est sans doute à la croisée des chemins. Aujourd'hui des sociétés industrialisées côtoient les ultimes sociétés nomades de pasteurs et de chasseurs-cueilleurs. Mais pour combien de temps encore ?
Sans doute appartenons-nous à la dernière génération à avoir la chance d'être contemporain de ces sociétés tribales.
Ne serait-il pas temps, alors que le monde semble tourner à l'envers, de s'arrêter un instant et de regarder en arrière ? Ne serait-il pas temps, dans la cacophonie des intérêts conflictuels des uns et des autres où celui qui a raison est celui qui hurle le plus fort, d'écouter le souffle du vent et les murmures de la nature ? Ne serait-il pas temps de s'ouvrir aux enseignements des derniers peuples sages ?
[…] C'est […] dans la vallée des premiers hommes, dans cette grande faille du Rift où l'humanité fit ses premiers pas, que quelques-unes des ultimes sociétés traditionnelles de pasteurs nomades mais aussi de chasseurs-cueilleurs ont pu préserver le mode de vie nomade en relation et en harmonie constante avec leur environnement pourtant si souvent hostile.
Ces peuples ont su, par delà les temps, préserver leur culture, leur riche patrimoine de tradition orale, leur spiritualité, mais aussi leurs liens privilégiés avec leur milieu naturel et l'ensemble des êtres, des choses et des esprits qui constituent leur environnement.
Puiss[ions] nous [être] incités à renouer le dialogue des civilisations, avant que le dernier des Mohicans ne passe de vie à trépas."
Les Oubliés de la grande vallée du Rift. Patrick Bernard. Extraits du préambule
 
Pangea l'africaine vous proposera un coup de projecteur sur:
les poteries de Judith Ovallès, céramiste et professeure de poterie à Marseille (Association Roraïma) dont les pièces phares sont des demi-calebasses d'argile et dont nous sommes heureux d'accueillir (enfin!) la très belle collection.
Les peintures fixées sous verre et pièces de papier mâché de Valérie Mandine qui passe du tableau à l'art de la table et s'essaye brillament à la sculpture de papier, injectant de couleurs et sous un air naïf de vrais peuples, de vrais gen's de l'Afrique qui l'a vu naître et gardé ses racines.
Les bijoux Mesgrigris de Cécile Bartolini, marseillaise que les longs séjours au Mali ont  transformé en une spécialiste amoureuse de la perle africaine et qu'elle décline et honore de parures méritées. www.mesgrigris.com
Enfin, vous apprécierez les belles pièces traditionnelles ou usuelles du patrimoine culturel africain éthiquement importées chinées pour Pangéa par Oumy K. créatrice sénégalaise à l'initiative à Marseille de l'enseigne non moins éthique Lou'bess. www.loubess.com
                                                     A très bientôt donc!
 

arroz com feijo en concert à Marseille

Ajouté le 03/04/2008 - Auteur : maris

Michel Abax au festival de cinéma sud américain 7

Ajouté le 02/04/2008 - Auteur : maris
Festival de films latino-américains
 
Mardi 1 avril 2008
 
Tambogrande, Ernesto Cabellos, Damián et Stéphanie Boyd, documentaire, Pérou.
Imaginez une vallée péruvienne conquise sur le désert, des années de travail d’irrigation et d’enrichissement de la terre pour parvenir à rendre féconde ce qui n’était que sable et caillasse… Dix mille personnes qui vivent enfin de leur labeur, une richesse incroyable, des mangues, des citrons verts, des tomates, des pastèques, des canaux à l’ombre des arbres fruitiers…En face, l’homme de toutes les corruptions, l’homme accusé de massacres et de tortures, l’ex-président Fujimori qui croise une société canadienne de forage et lui offre la prospection sans limite des minéraux sur le territoire. Cette entreprise découvre, des gisements or et d’argent dans cette fameuse vallée du nord-ouest du Pérou et décide son exploitation intensive. Un accord secret entre le gouvernement de l’époque sans consultation de la population, les terres sont offertes aux industriels, un marché de dupes où les fermiers et les habitants seraient amenés à quitter leurs terres et leurs villes, des promesses non tenues du nouveau président, Toledo, des médias qui dénigrent la résistance des paysans… Voici le cadre de ce récit, celui d’un modèle de lutte contre le libéralisme sauvage, une rébellion des temps modernes, qui par son expérience d’abord de la violence (saccage de l’entreprise puis assassinat d’un ingénieur agricole) puis d’une résistance plus pacifique, festive, qui parvient à emporter l’adhésion massive non seulement des Péruviens de cette région mais aussi d’habitants de Lima voire de Canadiens, voilà qui donne ainsi un caractère universel à cette manière de revendiquer ses conditions de vie. Les réalisateurs enquêtent au Canada pour savoir comment les habitants d’une ville réagiraient si une entreprise péruvienne devait les expulser pour y exploiter une mine…Un documentaire d’une grande qualité à voir et revoir et à diffuser dans le monde entier… Les trois jurys du festival ont primé ce film…
 
Clôture du festival
Plus de quarante films, projetés entre Marseille, Manosque, Saint Bonnet et La Ciotat, des rencontres littéraires, des concerts, un forum d’artistes et d’intellectuels, une soixantaine de bénévoles mobilisés, une découverte très riche pour nous les spectateurs, dix ans d’existence pour ce grand rendez-vous culturel, et tout cela sans aucune aide de la municipalité cette année, aucun suivi de la presse locale en termes d’informations sur la diffusion, les programmes, les horaires, oui, son directeur Hernán Harispe avait le cœur lourd, mais son œil était malicieux et sa voix émue, celui d’un passionné qui sait la réussite de son œuvre. Leonor Harispe nous a fait partager l’espoir, qui dans ces films souffle plus fort encore que notre mistral. Enfin Atahualpa Lichy, l’excellent directeur artistique, savourait le plaisir du public et le choix des jurys. Je ne peux que citer très vite le Colibri d’or, grand prix du festival, à Cordero de dios, le film argentin. Il pensait sans doute à tous ces réalisateurs et comédiens, galériens du septième art, qui sauraient apprécier ces chauds applaudissements depuis ce Marseille-là, dans ce port de l’exil, cette escale des grands sud.
 
 
Tiempo de morir, de Jorge Alí Triana, Colombia.
Tiempo de morir, cette phrase a raisonné en moi tout le long de la soirée, je l’avais encore qui bourdonnait dans mon casque, c’est sur l’oreiller qu’elle s’en est allé. Il y des phrases, des formules qui restent, accrochées au cœur, mais celle-là je me la réserve, oh avec patience ! Pour dans longtemps, j’espère. Tiempo, le temps qui a usé cette pellicule, tellement nombreux sont ceux qui ont l’ont vue, tiempo, comme chronique, Chronique d’une mort annoncée, le livre de Gabriel Garcia Marquez, co-scénariste de ce film avec son complice mexicain citée ci-après, tiempo comme le Vieux gringo de Carlos Fuentes. Ici, l’histoire est une spirale lente et angoissante, étrange et amère comme le poison de l’irrémédiable. Une sorte de « Il était une dernière fois », du sud de l’Amérique, sans l’harmonica. Un homme qui vient de purger dix-huit ans de prison pour meurtre, revient dans son village où les deux fils de la victime l’attendent pour le tuer…
 
Tous les prix décernés et les films que je n’ai pas pu voir sont résumés sur le site de l’Aspas.

Michel Abax au festival de cinéma sud américain 6

Ajouté le 01/04/2008 - Auteur : maris
Festival de films latino-américains
 
Lundi 31 mars
 
Pequeña Habana, Rolando Pardo, Cuba.
Est-ce cette façon de toujours employer un diminutif, gallito, gatito, guapicito, reinita, mamita, formules affectives si fréquentes à Cuba, (et au Mexique aussi ? et ?). Est-ce que ce sont les dix mille oreilles des dieux de Cuba qui captent la plus petite onde, le moindre chuchotement ? Ce qui à priori fait cinq mille têtes de dieux et le double d’yeux, sachant à quel point sont nombreuses les ondes là-bas, d’abord de la musique, des frétillements, des mondes parallèles, des ondes des téléphones portables, des micros gouvernementaux et des  satellites américains… Dans ce brouhaha énorme, les dieux font ce qu’ils peuvent… Ils ont cru leur faire plaisir à ces gens, combler cette tendresse des Cubains pour tout ce qui est petit, ils ont créé le monde magique des achondroplastiques… Hier soir j’ai vu le court métrage de Rolando Pardo, ce documentaire de 73 minutes au pays des lilliputiens cubains… Y’ en a beaucoup là à la Havane, de toutes les couleurs, de tous les sexes, de toutes les professions, de toutes les classes sociales, pour tous les cœurs, on les aime, on les fantasme, les achondroplastiques ne veulent pas se reproduire entre eux et préfèrent les grands. Et les grands le leur rendent bien.
Voir le monde d’en bas m’est familier, mais là, d’autres perspectives, d’autres interrogations m’ont rendu perplexes. Mes goûts viendraient-ils de là ? Soudain Blanche neige m’est parue si brune, si tcha tcha tcha, dans cette forêt, mais ? Cette jungle ! Blanche était Cubaine, oui…
 

Michel Abax au festival de cinéma sud américain 5

Ajouté le 31/03/2008 - Auteur : maris
Festival de films latino-américains
 
Dimanche 29 mars
 
El Gallo de Oro, Roberto Galvadón, Mexique.
Les portes battaient derrière moi à ma sortie de la salle obscure, et c’est comme si j’étais devenu un ange, non, pas un ange de sagesse…en tout cas pas dans son sens moral et ascétique, non, un ange de vie, enflammé de phosphore. Ce film vous recharge les piles ! Le lieu de son intrigue se situerait dans l’Etat Chihuahua, que cela ne m’étonnerait pas, l’effervescence de la foire nous empare aussitôt, et nous voilà attrapés dans un manège de dérisions, autour de l’horloge du hasard et de la chance, ici, tout se joue au Tout ou Rien… « La vie n’est rien, il faut en jouir ! » nous chante La Caponera, diva de la rue, qui périclite à la moindre atteinte de sa liberté. « Je veux choisir où mourir, je serai devant…Je me battrai de toutes mes forces, mais sous mes couleurs », « seule mais libre ». Voilà à peu près les paroles de ses chansons qui, pulsées par les mariachis et le charivari des combats de coq échauffent le cœur des hommes. Ah j’oubliais, ébloui par le charisme et le charme de la chanteuse Lucha Villa, j’oubliais le coq d’or, son brave gallero  Dioniso, et tous ses autres hombres qui gagnent tout ou perdent tout, le temps d’un jeu, qu’importe s’il s’agit de courses de chevaux, de parties de poker, ce ne sont finalement pour ces coqs, déchirés ou égorgés par l’ergot fatal, que quelques gouttes de sang dans la poussière… Adapté d’une nouvelle de Juan Rulfo, un scénario coécrit par Carlos Fuentes et Gabriel Garcia Marquez…
 
Erendira ikikunari, (La légende d’Erendira, l’indomptable)Juan Mora Cattlet, Mexique.
Ici, pour une bonne part de l’esprit de ce film c’est tout le contraire, ceux qui étaient considérés comme des anges naïfs redeviennent en 107 minutes des hommes à part entière, dans toutes leurs bassesses, un peu de gloire, un peu de courage, mais surtout beaucoup de division chez ce peuple indien face à l’arrivée des conquistadors. Si les modes de narration empruntent à une imagerie traditionnelle, le sens de l’histoire si on peut dire est nouveau, il prend en compte, ce que les spécialistes nous disaient déjà depuis quelques années. Pas un conquistador n’aurait pu rester droit sur son cheval, si les civilisations précolombiennes, au Mexique mais aussi les peuples andins, n’avaient été unis et convaincus de se battre contre cette invasion de rustres assoiffés d’or, ambassadeurs sanguinaires de la société marchande, certes, mais de maigres armées de soldats fourbus et malades après ces longs voyages, hidalgos et picaros pathétiques qu’il aurait été « aisé » de repousser, s’ils n’avaient eu l’aide et la complicité de certains chefs indigènes… C’est ici que nait finalement un ange…Erendira est une sorte de Jeanne d’arc purépecha, qui, bien que rejetée par les hommes machos et orgueilleux, parviendra à guider la résistance. Sur son beau cheval blanc, ses longs cheveux noirs sont comme le linceul d’une société qui meurt…
 
 
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